Publications & Références


Cette page présente quelques-unes de mes collaborations dans des domaines variés, qui témoignent de mon engagement envers l'exigence professionnelle.

Mon travail s'articule autour de ces axes principaux :

  • Art Contemporain & Collection : Oeuvres pour des galeries nationales et internationales et diffusion en ligne 
  • Presse & Édition : Fourniture d'images pour des publications nationales généralistes et spécialisées.

    Cette page est un aperçu de mon parcours et sera régulièrement mise à jour, complétée avec de nouveaux projets et références.

 

Livres

Paul Aïzpiri : Portrait d'artiste pour la Galerie Taménaga

J'ai eu l'honneur de réaliser, sur commande, une série de portraits photographiques de l'artiste peintre Paul Aïzpiri (1919-2016) pour la Galerie Taménaga (Paris, Tokyo).

Cette collaboration a permis de documenter l'artiste dans son atelier et de capter son essence créative, illustrant son héritage en tant que figure emblématique de la Jeune Peinture et de l'École de Paris. Ces images ont été utilisées par la galerie pour la communication institutionnelle, des catalogues d'exposition.



André Cottavoz : Documentation photographique pour la Galerie Taménaga

J'ai collaboré, en commande pour la Galerie Taménaga (Paris, Tokyo), à la réalisation de la documentation photographique de cette monographie consacrée au peintre André Cottavoz (1922-2012).

Cottavoz est une figure de proue de l'École de Lyon et de l'École de Paris, célèbre pour son style unique caractérisé par un empâtement spectaculaire et la richesse de ses textures. Mon travail a consisté à réaliser :

  • Des portraits de l'artiste dans son environnement créatif.
  • L'artiste avec ces œuvres (natures mortes, paysages)

    Ces clichés ont été intégrés à l'édition de prestige, qui contient des textes de Bertrand Duplessis et un avant-propos de l'écrivain Frédéric Dard (San-Antonio), renforçant ainsi la valeur culturelle et documentaire de la publication.

💚 "Nature en cœur" : Photographie d'environnement 

J'ai participé à l'illustration de l'ouvrage "Nature en cœur" (Ombline Chabasseur et Raphaël Sané), un livre dédié à la beauté, la fragilité et la poésie de l'environnement naturel.

Plusieurs de mes images ont été sélectionnées par les auteurs pour illustrer les thématiques fortes de ce livre. 

Cette contribution illustre ma capacité à m'intégrer à des projets éditoriaux variés, des monographies d'art contemporain aux ouvrages de sensibilisation environnementale.

Mes archives photographiques dans le domaine de la nature, de l'environnement et du paysage sont disponibles pour des usages éditoriaux et/ou journalistiques. Elles allient la vision d'auteur à l'exigence du document pour des sujets variés (biodiversité, paysages, conservation).

Instagram

Livre en vente sur Babelio, Fnac, Amazon


✨ Couverture de Roman : "Il n’y a jamais d’adieu, seulement des « au revoir »"

J'ai été sollicité par l'auteure, Stéphanie Derouèche, pour la création de l'image de couverture de son roman, "Il n’y a jamais d’adieu, seulement des « au revoir »".

L'objectif était de concevoir une image à la fois poétique, évocatrice et forte pour illustrer ce thème universel de l'absence et du voyage intérieur. L'image finale, alliant la photographie de nuit (ciel étoilé / Voie Lactée) à la présence d'une silhouette humaine, ancre le récit dans une dimension onirique et contemplative.


Livre en vente sur Librinova, e.lavoisier, Cultura

 

Presse

📰 Couverture de Presse : Science & Vie (Hors-Série)

Une de mes photographies a été sélectionnée par la rédaction et l'iconographie du magazine Science & Vie (Hors-Série n°48, septembre 2009) pour illustrer le thème central de la couverture : "La Mort. La comprendre, la vivre, la vaincre".

L'image retenue, jouant sur le thème de la silhouette et de l'entrée dans l'inconnu (le tunnel lumineux), a été choisie pour son impact visuel immédiat et sa capacité à symboliser un sujet complexe et universel.

Site internet de Science & vie


🧘 Publication Presse : "La Peinture Incorporée" pour Esprit Yoga

Reportage photographique réalisé pour le magazine Esprit Yoga (numéro de Mai-Juin 2013) sur le thème de "La Peinture Incorporée" (Art-thérapie et Mouvement).

Sujet :
Documentation d'un processus créatif et corporel, illustrant l'approche de la peinture sensorielle.

 

Diffusion  Web

Canoline Critiks - Critique d'Art

Article sur mon profil et mes travaux


Philippe Gillotte : la lumière comme langage, l’instant comme vérité

Chez Philippe Gillotte, la photographie se vit comme une traversée : celle d’un homme dont le regard s’est formé à la croisée des Beaux-Arts, de la technique et de l’instinct. 

Son œuvre, à la fois multiple et cohérente, témoigne d’un engagement profond envers la lumière – non pas comme simple condition visuelle, mais comme matière vivante, vecteur d’émotion et révélateur d’humanité.


La lumière sculptée

Chaque image de Philippe Gillotte semble respirer. Il y a, dans sa manière d’apprivoiser la lumière, quelque chose de presque pictural, héritée des maîtres qu’il admire — de Johannes Vermeer, pour la précision et la douceur de la lumière, à Zao Wou-Ki, dont la peinture abstraite inspire sa sensibilité aux nuances et aux transparences. L’artiste n’éclaire pas : il sculpte. Qu’elle soit rasante ou diffuse, naturelle ou artificielle, la lumière devient langage. Elle modèle le réel, en révèle la texture et lui confère une profondeur émotionnelle rare. Cette approche confère à son travail une dimension sensorielle : ses photographies ne se regardent pas seulement, elles se ressentent.


L’instinct comme boussole intérieure

Se définissant comme un “capteur d’instants et d’émotions”, Philippe Gillotte s’inscrit dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson, dont il partage la quête de l’« instant décisif », et la dimension profondément humaniste du regard. Il utilise souvent une focale fixe pour simplifier sa vision et se forcer à se déplacer, à chercher le bon angle, en privilégiant les ouvertures relativement grandes pour isoler son sujet et créer un flou d'arrière-plan qui met en valeur l'instant.

A la manière d’Elliott Erwitt, il trouve dans le quotidien une matière poétique et parfois ironique. Il joue d’une approche colorée et sensible de la composition, jouant sur les reflets et la suggestion. Chez lui, le geste photographique est un équilibre entre anticipation et lâcher-prise. L’instant décisif ne se planifie pas : il s’éprouve. L’artiste sait attendre, respirer avec la scène, guetter la lumière juste, le geste humain qui raconte une histoire. Dans ses séries de rue comme dans ses paysages, la spontanéité devient un art maîtrisé, un dialogue constant entre le visible et l’invisible.

Une expérience fondatrice

Avant de se consacrer pleinement à la photographie, Philippe Gillotte a passé plusieurs années dans les industries graphiques et les arts visuels. Cette immersion dans un univers où la précision technique, la gestion des couleurs et la maîtrise de la composition sont essentielles, a profondément nourri sa pratique artistique et a forgé chez lui une rigueur de regard et une culture de la justesse. C’est cette attention constante à l’équilibre entre forme et fond qui le nourrit d’une dimension analytique rare : une capacité à penser l’image autant qu’à la ressentir.


Une double culture : l’argentique et le numérique

La richesse de l’œuvre de Philippe Gillotte tient aussi à sa double appartenance : formé à l’argentique, il a traversé la révolution numérique sans renoncer à l’exigence du regard. L’argentique lui a appris la lenteur, la rigueur et la contemplation – des qualités partagées avec des photographes comme Lee Friedlander, dont la discipline de composition inspire son sens de la structure. Le numérique, en revanche, lui offre l’expérimentation et la liberté. Ce mariage rare entre tradition et modernité se retrouve dans ses images, où la précision technique n’éteint jamais l’émotion. Il perpétue d’ailleurs cette filiation par la pratique des procédés anciens (cyanotype, orotone, tirage au sel), affirmant une volonté de renouer avec la matérialité de l’image à l’heure du tout-écran.

La poésie du quotidien

Dans ses travaux de rue, le photographe parvient à transformer l’ordinaire en territoire poétique. Il s’attache à révéler la singularité de l’humain dans ses imperfections. Une silhouette, un reflet, une ombre sur un mur suffisent à faire surgir une narration. L’artiste agit ici comme un chorégraphe du hasard : il attend que la ville danse sous sa lumière. Sa photographie devient alors un miroir de l’humain, une méditation visuelle sur la beauté discrète des instants qui passent.

Une œuvre en mouvement

Philippe Gillotte revendique la liberté de créer dans des styles variés. Cette pluralité n’est pas dispersion, mais respiration. Elle traduit une curiosité inlassable, un refus de se figer. Chaque série, chaque sujet, chaque technique devient un territoire d’expérimentation, où le regard se renouvelle sans se trahir. Son univers visuel dialogue autant avec la photographie documentaire qu’avec le cinéma de Wim Wenders, pour la mélancolie du voyage, ou celui du chef opérateur Christopher Doyle, pour la sensualité de la lumière et la tension chromatique. 

Son travail puise dans une conviction profonde, magnifiquement exprimée par Henry David Thoreau : "L'important n'est pas ce que l'on regarde mais ce que l'on voit."
Dans un monde saturé d’images, son œuvre invite à ralentir, à réapprendre à regarder. Et c’est peut-être là que réside sa modernité la plus forte : dans cette capacité à rendre à la vision sa part d’émerveillement.

Lien vers le Blog de Canoline Critiks


🌐 Illustration pour Faire Face : Presse Spécialisée Handicap

Contribution à la presse web : Ma photographie a été sélectionnée par le magazine en ligne Faire Face (Mieux Vivre le Handicap) pour illustrer un article clé sur "La Réforme des retraites : ce qui attend les travailleurs handicapés et les aidants".

Lien


🏛️ Diffusion Artistique : Sélection sur la Galerie Photo Revelles.fr

Plusieurs de mes œuvres photographiques ont été sélectionnées pour être diffusées sur la Galerie d'Art Contemporain en ligne, Revelles.fr.

Cette plateforme de prestige commercialise des tirages photographiques d'art numérotés et limités et a été créée par le laboratoire de renom Négatif Plus. Ce laboratoire garantit la plus haute exigence en matière de qualité technique de production des tirages.

 

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